Katia Caré : chant, flûtes médiévales, percussions
Carole Matras : chant et harpe
Pierre Bourhis : chant
Jean-Lou Descamps : vièle, luths médiévaux, chant,
Recherche et direction : Katia Caré
Initiée par les troubadours à la fin du 11ème s., la lyrique courtoise va, dès le 12ème s. se répandre dans toute l’Europe. Son développement correspond à une nécessité culturelle dans une féodalité qui est à son apogée et qui cherche à avoir sa propre culture, laïque, indépendante du latin et du clergé ainsi que sa propre langue. Les alliances entre grandes familles d’Europe vont amplement contribuer à ce phénomène. Cette poésie seigneuriale va s’articuler principalement autour de la «Fin’amor» et de la «Cortezia ». A leur suite «Amour Courtois» et «Minne» vont concourir au développement d’un jeu qui permet de montrer sa bonne éducation et de définir un art de vivre fait de raffinement et d’élégance.